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Top Services chauffage · eau chaude · clim Décoder un code

La méthode

Comment ce site est écrit

Une chaudière ne tombe jamais en panne sans le dire. Encore faut-il savoir lire ce qu'elle dit.

D'où viennent les codes d'erreur

Chaque code est repris de la documentation du fabricant ou d'une notice d'installation, croisée quand c'est possible avec une seconde source professionnelle. Un code dont la signification n'a pas été trouvée n'est pas inventé : il apparaît dans la liste des codes non documentés, sur la page de sa marque. Un manque se voit ; une erreur ne se voit pas.

Les trois niveaux de gravité

« Se répare soi-même » ne couvre que des gestes sans risque et sans outil : remettre de la pression, réarmer, vérifier un robinet ouvert, déboucher un siphon de condensats. Tout ce qui touche au circuit gaz, au brûleur ou à l'électronique porte « appeler un technicien ». Ce qui met la sécurité en jeu — évacuation des fumées, refoulement, odeur de gaz — porte « urgent », et la consigne est de couper avant d'appeler. Entre deux niveaux, c'est toujours le plus prudent qui est retenu.

Pourquoi les prix portent une date

Un tarif d'entretien, un prix posé, un barème d'aide : tout cela bouge, et une page qui ne dit pas de quand elle date fait perdre de l'argent à celui qui s'en sert pour négocier. Chaque chiffre publié ici porte son mois de relevé. Les pages d'aides sont reprises chaque janvier, quand les barèmes changent.

Ce que le site ne fait pas

Les calculateurs

Les quatre outils affichent la formule qu'ils appliquent et les hypothèses qu'ils retiennent, sur leur propre page. Un calculateur dont la méthode n'est pas écrite est une boîte noire, et une boîte noire ne se vérifie pas. Aucun ne demande d'adresse e-mail, aucun ne débouche sur un formulaire de devis.